UN ÉTÉ À QUATRE MAINS de Gaëlle Josse HD Ateliers Henry Dougier

annoncent la création de leur collection Littérature et de son premier titre

« Un été à quatre mains » de Gaëlle Josse.

Parfois, il suffit de quelques jours pour dire toute une vie…

L’histoire : Franz Schubert, compositeur déjà reconnu mais désargenté, a été invité comme maître de musique de deux jeunes filles de la haute aristocratie viennoise, dans leur somptueuse résidence d’été en Hongrie. Franz reconnaît bientôt en l’une des deux comtesses, Caroline, la plus jeune et la plus talentueuse, son âme sœur. Cet amour, cependant, va se briser sur les conventions et les interdits de caste. Cette passion fut-elle partagée ? Certains gestes, même les plus ténus, ne sont-ils pas, parfois, des aveux ? Un été à quatre mains explore les invisibles mouvements du cœur, et le mystère d’une histoire entre deux êtres qui rêvent d’un monde où ils trouveraient enfin leur place.

L’auteur : Venue à l’écriture par la poésie, Gaëlle Josse est l’auteur de plusieurs romans, très remarqués par les lecteurs et par la presse : Les heures silencieuses, Nos vies désaccordées (Prix Alain-Fournier, Prix National de l’Audio lecture), Noces de neige, Le dernier gardien d’Ellis Island (Prix de Littérature de L’Union Européenne), L’ombre de nos nuits (Prix France Bleu/Page des Libraires)…

Tous parus en édition de poche, ces titres sont traduits dans plusieurs langues et sont étudiés dans de nombreux lycées, où Gaëlle Josse est régulièrement invitée à intervenir. Gaëlle Josse est diplômée en droit, en journalisme et en psychologie clinique. Après quelques années passées en Nouvelle-Calédonie, elle travaille à Paris et vit en région parisienne.

Extrait : «Quelques mois – quatre et demi ou cinq –, dans la vie de Franz Schubert. Du printemps finissant de 1824 à l’automne de la même année. Il avait vingt-sept ans, et allait mourir quelques années plus tard, en 1828, à trente et un ans. Quelques mois passés en Hongrie, pour la seconde fois, au château de Zseliz, invité dans la famille du comte Esterhazy comme maître de musique, répétiteur pour les deux jeunes filles du couple, après l’année terrible de 1823, marquée par les échecs successifs, marquée par la maladie, ponctuée aussi par la création de quelques-unes de ses plus sublimes compositions. Quelques mois loin de Vienne, loin de ses amis, sa seule vraie famille, son foyer, quelques mois pour rencontrer le ravissement amoureux, le trouble de la correspondance des âmes, la tension du vain désir, le déchirement des amours impossibles. Caroline Esterhazy est alors âgée de dix-neuf ans. Schubert s’est montré, fidèle à lui-même, pudique sur cette idylle dont on ne sait si elle fut partagée. Voilà l’inconnue. Pendant cet été, il compose nombre de pièces à quatre mains destinées à être jouées avec la jeune comtesse. Plus tard à Vienne, il compose deux pièces majeures pour quatre mains, un divertissement à la hongroise, dont l’un des thèmes, dit-on, fut entendu à Zseliz, puis, au début de l’année 1828, et la déchirante, élégiaque fantaisie en fa mineur, dédiée à Caroline, pour la première fois, au grand jour ».

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