Le Cri des Anges ou comment parler de l’euthanasie

Écrit et interprété par Amélie Cornu, Le Cri des Anges suit le parcours initiatique d’une jeune femme face à l’amour et la mort, en mots et en musique.

Au départ, une rencontre. Celle d’Ally et d’Hugo, deux jeunes musiciens maladroitement présentés l’un à l’autre lors d’une soirée. Pourtant, l’histoire d’amour tourne rapidement au drame : déclaré en état de mort cérébrale, Hugo n’est plus qu’un fantôme qui hante le quotidien d’Ally. La jeune femme oscille alors entre difficultés du rapport aux autres et plongée dans les souvenirs d’une vie à deux qui s’effrite… Concentré d’émotions, de poésie et d’humour, le récit d’Ally suit son parcours pour tenter de retrouver sa place parmi les vivants.

Comment rester vivante envers et contre tous ? Ally nous entraîne à contre-courant des conventions sociales dans un ébouriffant récit peuplé de personnages hauts en couleur (ses amis, sa soeur, les figures du monde médical) et nous fait passer du rire aux larmes.

Le Cri des Anges est le témoignage direct et sans filtre d’une jeune femme sur l’amour, le deuil et l’altérité. À partir d’un sujet grave, l’euthanasie, elle réussit le pari de nous faire vivre une bouleversante histoire d’amour, dont on ressort le sourire aux lèvres.

L’auteure et interprète Amélie Cornu fait partie de la génération des « slasheurs », ces trentenaires qui exercent plusieurs activités. Jeune entrepreneuse sociale et militante féministe, elle s’est déjà illustrée au théâtre avec une première pièce, Tri(s) Sélectif(s), écrite et interprétée en 2011. Elle a également été repérée en tant que comédienne dans le court-métrage L’Orange des sables, de Benjamin Clavel, pour lequel elle a obtenu le prix de la meilleure actrice au Mobile Film Festival 2013, présidé par Gad Elmaleh et Kyan Khojandi.

Après plusieurs campagnes remportées dans le domaine de la mobilisation citoyenne, aux côtés de l’ONG Avaaz — dont l’installation géante de chaussures Place de la République à la veille de la COP 21 — et au sein du collectif féministe Georgette Sand — avec la taxe rose, puis la taxe tampon qui a obtenu l’abaissement de la TVA à 5,5% sur les protections périodiques fin 2015 — elle revient à l’Essaïon Théâtre livrer son seule en scène Le Cri des Anges, dont elle s’apprête à publier le texte en 2017.

Texte Amélie Cornu
Mise en scène Jean Barlerin
Avec Amélie Cornu
Composition originale Nicolas Dessenne
Production Compagnie Licorne de Brume

PRESSE 
Ils ont aimé sa précédente création :

« On applaudit le premier tome de cette mordante comédie humaine, signée Amélie Cornu » LE POINT.FR
« Ce spectacle est la première oeuvre d’Amélie Cornu, excellente comédienne, une jeune femme aux talents multiples. […] Le public ressort épanoui ! » SORTIES À PARIS
« Une mise en scène intelligente, contemporaine et raffinée par la qualité du texte exprimé » LA THÉÂTROTHÈQUE
« Satire intelligente et sans concession d’une société devenue par trop égoïste. Foncez voir cette pièce les yeux fermés ! » TAMACULTURE


INFOS

Du 08 mars au 28 juin 2017 – tous les mercredis à 19h45

Essaïon Théâtre : 6 rue Pierre au Lard – 75004 – PARIS

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